<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Studio - NGCProd.fr</title>
	<atom:link href="https://ngcprod.fr/domaines/studio/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link></link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sun, 28 Jun 2026 21:55:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://ngcprod.fr/wp-content/uploads/2024/06/NGCProd-black-min@2x.webp</url>
	<title>Archives des Studio - NGCProd.fr</title>
	<link></link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>K.Danse : plan-séquence, lumière MIDI et chorégraphie K-pop</title>
		<link>https://ngcprod.fr/content/kdanse-plan-sequence-lumiere-midi-et-choregraphie-k-pop/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Production & captation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngcprod.fr/content/370987f2-692f-8058-84d0-f3795a04307f/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une captation K-pop en plan-séquence, portée par dix-huit danseurs, une lumière synchronisée en MIDI et une production pensée pour rester légère. 13 mai 2026 – NGCStudio. Pour la captation de K.Danse, la division danse K-pop de l’École Coréenne de Clermont-Ferrand, le défi était assez clair : filmer dix-huit danseurs dans une chorégraphie de groupe sans [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/kdanse-plan-sequence-lumiere-midi-et-choregraphie-k-pop/">K.Danse : plan-séquence, lumière MIDI et chorégraphie K-pop</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Une captation K-pop en plan-séquence, portée par dix-huit danseurs, une lumière synchronisée en MIDI et une production pensée pour rester légère.</p>
</blockquote>
<p><strong>13 mai 2026 – NGCStudio.</strong> Pour la captation de <em>K.Danse</em>, la division danse K-pop de l’École Coréenne de Clermont-Ferrand, le défi était assez clair : filmer dix-huit danseurs dans une chorégraphie de groupe sans perdre la lisibilité du mouvement.</p>
<p>Le morceau choisi, <em>The Final Love Song</em> de <em>I-LAND2</em>, appelle une esthétique très codifiée : énergie pop, formations précises, passages de groupe, moments plus frontaux, alternance entre puissance collective et détails individuels. La caméra ne pouvait pas juste “filmer large” en espérant que tout passe. Il fallait trouver un mouvement capable d’accompagner la chorégraphie sans la découper inutilement.</p>
<p>J’ai donc choisi de construire la captation principale en plan-séquence.</p>
<h1><strong>Garder la chorégraphie entière</strong></h1>
<p>Le plan-séquence fonctionne bien pour ce type de danse parce qu’il respecte la logique du groupe. Les formations restent visibles, les transitions ont le temps d’exister, et le spectateur comprend mieux comment les danseurs occupent l’espace.</p>
<p>Avec dix-huit personnes, le moindre cadrage trop serré peut effacer une partie du travail. À l’inverse, un plan trop large devient vite plat. Toute la difficulté consiste à trouver la bonne distance : assez proche pour garder de l’énergie, assez large pour ne pas perdre la structure.</p>
<p>La caméra doit alors se comporter presque comme un autre élément de la chorégraphie. Elle avance, recule, accompagne certains accents, mais sans voler la place au groupe. Sur ce genre de tournage, le cadre a une responsabilité assez simple : rendre le travail lisible, dynamique, et fidèle à l’intention des danseurs.</p>
<h1><strong>Une lumière simple, mais synchronisée</strong></h1>
<p>Côté lumière, je voulais éviter deux pièges : le plateau trop neutre, qui aurait rendu l’image un peu froide, et le show trop chargé, qui aurait fini par parasiter la chorégraphie. L’idée était donc de créer un éclairage simple, rythmé, capable d’accompagner la musique sans demander une régie lumière complète.</p>
<p>Comme je gérais seul la captation, j’ai préparé une programmation en amont dans Ableton Live. Le principe : placer des notes MIDI directement sur le morceau, les envoyer sur le réseau en RTP-MIDI, puis les récupérer dans Sunlite Suite 3 pour déclencher les scènes lumière au bon moment.</p>
<p>La musique lance le tempo. Ableton envoie les ordres. Sunlite déclenche les ambiances. Et moi, je peux rester à la caméra.</p>
<p>C’est exactement le genre de petit système que j’aime mettre en place pour ce type de production : pas forcément spectaculaire côté coulisses, mais très utile sur le plateau. La technique fait son travail en arrière-plan, ce qui permet de garder une session fluide, légère, et réaliste pour une association.</p>
<h1><strong>Produire plusieurs formats dans la même session</strong></h1>
<p>Une fois la chorégraphie principale sécurisée, on a utilisé le setup pour tourner davantage de matière : solos verticaux, extraits plus courts, autres chorégraphies, contenus pensés pour les réseaux. C’est un des avantages d’un dispositif bien préparé : une fois la lumière calée, le son en place et le groupe dans l’énergie, on peut décliner rapidement sans repartir de zéro.</p>
<p>Pour NGCProd, cette session est intéressante parce qu’elle résume une approche que j’utilise de plus en plus : préparer juste assez de technique pour que le moment reste vivant. Le but n’est pas de transformer une captation associative en machine de guerre audiovisuelle. Le but est de donner au groupe une image solide, dynamique, utilisable, sans perdre ce qui rend la journée agréable.</p>
<p>Au final, la vidéo principale repose sur un principe simple : respecter la chorégraphie, suivre son énergie, et laisser le groupe exister pleinement dans le cadre. Avec un peu de lumière programmée pour faire danser les murs aussi !</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/kdanse-plan-sequence-lumiere-midi-et-choregraphie-k-pop/">K.Danse : plan-séquence, lumière MIDI et chorégraphie K-pop</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Thomas Kahn &#8211; My World live at Abbey Road</title>
		<link>https://ngcprod.fr/content/thomas-kahn-my-world-live-at-abbey-road/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Humains & collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[Production & captation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngcprod.fr/content/35f987f2-692f-8024-bb75-d3f7c3d26593/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Thomas Kahn à Abbey Road : filmer l’énergie avant tout 6 décembre 2025 &#8211; Abbey Road Studios. Après plusieurs semaines d’attente, la première session live filmée à Abbey Road Studios est enfin sortie. Revoir les images aujourd’hui me replonge immédiatement dans ce tournage assez particulier. Parce qu’au-delà du symbole “Abbey Road”, ce projet était surtout [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/thomas-kahn-my-world-live-at-abbey-road/">Thomas Kahn &#8211; My World live at Abbey Road</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Thomas Kahn à Abbey Road : filmer l’énergie avant tout</p>
</blockquote>
<p><strong>6 décembre 2025 &#8211; Abbey Road Studios.</strong> Après plusieurs semaines d’attente, la première session live filmée à Abbey Road Studios est enfin sortie. Revoir les images aujourd’hui me replonge immédiatement dans ce tournage assez particulier. Parce qu’au-delà du symbole “Abbey Road”, ce projet était surtout une expérience physique très intense à filmer !</p>
<p>Quand on imagine ce studio depuis l’extérieur, on projette souvent quelque chose d’immense, presque irréel. En réalité, une fois les musiciens installés, les micros placés et les prises lancées, l’espace devient beaucoup plus dense qu’on ne l’imagine. Et surtout : tout y est extrêmement encadré.</p>
<h2>Un tournage sous contraintes permanentes</h2>
<p>À Abbey Road, beaucoup de choses qui sembleraient “normales” sur un tournage deviennent soit impossibles… soit facturées. Ajouter des caméras supplémentaires ? Payant. Modifier fortement l’installation lumière ? Très limité. Réorganiser complètement l’espace pour les besoins de l’image ? Pas vraiment envisageable. Et au fond, ça a presque renforcé l’intérêt du projet.</p>
<p>Parce qu’on se retrouve obligé de travailler avec le lieu tel qu’il existe réellement. La lumière du studio. Les contraintes acoustiques. Les déplacements possibles entre les musiciens. Le silence absolu nécessaire pendant les prises. Et surtout cette sensation permanente d’être au milieu d’une machine musicale vivante où la vidéo reste finalement secondaire par rapport à l’enregistrement.</p>
<p>C’est probablement le point le plus important à comprendre : sur ce type de session, ce ne sont pas les images qui dictent le rythme : ce sont les musiciens. Et ça change complètement la manière de filmer.</p>
<h2>Naviguer dans le morceau plutôt que contrôler l’espace</h2>
<p>Le dispositif était volontairement très organique : caméra à l’épaule, déplacements constants, très peu d’artifices. Pas parce qu’on cherchait un effet “reportage brut” à tout prix, mais parce que c’était la seule manière honnête de capter ce qui se passait réellement dans la pièce.</p>
<p>Thomas bouge énormément sur scène. Les musiciens sont répartis presque à 360° autour de lui. Certaines sections se répondent d’un bout à l’autre du studio. Et au milieu de tout ça, il faut circuler discrètement sans jamais perturber la prise. Ce qui paraît assez simple vu de loin devient rapidement une sorte de chorégraphie silencieuse extrêmement physique.</p>
<p>Il faut éviter les câbles. Anticiper les déplacements. Trouver des angles sans couper les lignes entre musiciens. Ne faire absolument aucun bruit. Et surtout garder constamment en tête qu’à n’importe quel moment… cette prise peut devenir LA prise finale. Parce qu’ici, on ne tourne pas des “plans”, on filme des performances complètes. Et ce sont ensuite les musiciens qui choisissent les bonnes versions audio, pas moi. Du coup, tout doit fonctionner simultanément :</p>
<ul>
<li>la musique</li>
<li>l’interprétation</li>
<li>les déplacements</li>
<li>les cadres</li>
<li>la stabilité</li>
<li>l’énergie</li>
<li>et parfois même la respiration</li>
</ul>
<p>Pendant plus de quarante prises par jour. Honnêtement, à la fin d’une session comme ça, le cerveau fonctionne dans une espèce d’état étrange où le morceau continue de tourner en boucle même plusieurs heures après.</p>
<h2>Laisser vivre les imperfections</h2>
<p>Ce que j’aime pourtant énormément dans le résultat final, c’est précisément cette sensation de mouvement permanent. Le studio reste relativement sombre. La lumière naturelle d’Abbey Road possède quelque chose de très doux mais aussi assez exigeant techniquement. On est loin d’un plateau entièrement relighté pour la vidéo. Certaines zones tombent vite dans l’ombre, les contrastes changent constamment, et Thomas traverse littéralement les espaces pendant qu’il chante. Mais au fond, ces contraintes donnent justement au live sa texture réelle.</p>
<p>La caméra ne domine pas la performance. Elle essaye simplement de survivre élégamment à l’intérieur. Il faut accepter qu’une captation live reste vivante, mouvante, parfois légèrement imparfaite, plutôt que de vouloir transformer chaque morceau en faux clip ultra contrôlé.</p>
<h2>Une nouvelle couche dans le récit Thomas Kahn</h2>
<p>Cette session n’est évidemment pas un contenu isolé. Elle vient prolonger tout le travail documentaire et narratif construit autour du projet Thomas Kahn depuis plusieurs années : Real World Studios, la tournée, les festivals, les lives, les moments backstage, les discussions, les kilomètres de route… Tout commence progressivement à former une trajectoire cohérente.</p>
<p>Voir aujourd’hui une première session Abbey Road enfin publiée donne une sensation assez étrange : celle d’assister à un moment charnière pendant qu’il est encore en train d’exister. Le nouvel album approche, la tournée aussi. Et cette session agit presque comme une première ouverture publique vers ce nouveau chapitre. Une manière de dire : le mouvement continue.</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/thomas-kahn-my-world-live-at-abbey-road/">Thomas Kahn &#8211; My World live at Abbey Road</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Shezlöng &#8211; Kadifeden Kesesi live session</title>
		<link>https://ngcprod.fr/content/shezlong-kadifeden-kesesi-live-session/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ngcstudio]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coulisses & journal]]></category>
		<category><![CDATA[Production & captation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngcprod.fr/content/2e7987f2-692f-8096-9c88-f7e77f67e983/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Deuxième live session captée aux Studios du Paradis : “Kadifeden Kesesi” prolonge le travail engagé avec Shezlöng dans le cadre du projet Tour du Sud. Fin 2025 &#8211; Studios du Paradis. Après Bizim Mahalle, on a repris le chemin des Studios du Paradis avec Shezlöng pour une deuxième live session : Kadifeden Kesesi. Même lieu, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/shezlong-kadifeden-kesesi-live-session/">Shezlöng &#8211; Kadifeden Kesesi live session</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Deuxième live session captée aux Studios du Paradis : “Kadifeden Kesesi” prolonge le travail engagé avec Shezlöng dans le cadre du projet Tour du Sud.</p>
</blockquote>
<p><strong>Fin 2025 &#8211; Studios du Paradis.</strong> Après <em>Bizim Mahalle</em>, on a repris le chemin des Studios du Paradis avec Shezlöng pour une deuxième live session : <em>Kadifeden Kesesi</em>. Même lieu, même équipe réduite, même envie de construire quelque chose qui reste profondément live sans devenir une simple captation figée. Plus on avance dans ce format, plus je réalise à quel point il repose surtout sur l’écoute. Ici, la vidéo ne peut pas fonctionner contre la musique : elle doit circuler avec elle.</p>
<h2>Filmer un morceau plutôt qu’un “contenu”</h2>
<p>Les sessions avec Shezlöng ont quelque chose d’assez particulier à tourner. Le groove anatolien réarrangé en funk psychédélique crée un mouvement presque permanent entre les musiciens. Ça échange, ça répond, ça relance constamment l’énergie. Si la caméra devient trop démonstrative ou trop découpée, tout s’effondre très vite. Le dispositif reste volontairement assez exigeant : espace réduit, prise de son prioritaire, peu d’interruptions, et une captation pensée autour de la continuité réelle du morceau.</p>
<p>J’aime beaucoup travailler comme ça. Pas parce que c’est “plus pur” ou plus noble qu’autre chose, mais parce qu’on sent immédiatement quand une prise fonctionne réellement. Il y a un moment précis où tout commence à respirer ensemble : les musiciens, le son, les déplacements, la lumière, la caméra. Et à partir de là, mon travail consiste surtout à accompagner ce mouvement sans casser l’équilibre.</p>
<p>La caméra devient presque une présence supplémentaire dans la pièce. Elle observe, traverse, se rapproche d’un échange entre deux instruments, puis repart ailleurs. Pas pour “faire du plan”, mais pour essayer de préserver cette sensation d’être physiquement au milieu du groupe.</p>
<h2>Une contrainte qui devient une méthode</h2>
<p>Ce que j’aime aussi dans ces sessions, c’est qu’elles obligent à ralentir un peu la logique de production classique. Aujourd’hui, énormément de contenus musicaux sont construits comme des puzzles : dizaines de plans, playback, découpage ultra rapide, corrections permanentes. Ici, on fait presque l’inverse. Chaque prise doit tenir du début à la fin. Le montage reste minimal. Pas parce qu’on refuse les outils modernes par romantisme bizarre de vieux barbu analogique, mais parce que l’intérêt du format repose précisément sur cette continuité.</p>
<p>On accepte les micro-imperfections. Un regard. Un déplacement imprévu. Une respiration un peu plus longue. Et finalement, ce sont souvent ces détails-là qui donnent la sensation de réel. Les Studios du Paradis se prêtent particulièrement bien à cette approche. Le lieu possède déjà une présence très forte sans avoir besoin d’être transformé artificiellement. Quelques lumières, un placement précis, un bon son… puis on laisse simplement le morceau exister.</p>
<h2>Un format entre concert et objet vidéo</h2>
<p><em>Kadifeden Kesesi</em> confirme surtout quelque chose qu’on cherche depuis plusieurs sessions maintenant : construire un format hybride capable de rester crédible à plusieurs niveaux à la fois. Quelque chose qui garde l’énergie d’un vrai live, mais qui puisse aussi vivre comme objet vidéo autonome. Un format utile pour la diffusion, la programmation, les réseaux, les salles, tout en restant fidèle à ce qui se passe réellement dans la pièce. C’est probablement ça qui m’intéresse de plus en plus dans mon travail : fabriquer des formats qui documentent le vivant, sans l’écraser sous la production.</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/shezlong-kadifeden-kesesi-live-session/">Shezlöng &#8211; Kadifeden Kesesi live session</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Abbey Road Thomas Kahn : la reprise en grand</title>
		<link>https://ngcprod.fr/content/abbey-road-thomas-kahn-la-reprise-en-grand/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coulisses & journal]]></category>
		<category><![CDATA[Humains & collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
		<category><![CDATA[Reflexions & fondations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngcprod.fr/content/2d2987f2-692f-808c-a729-e316190898f9/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après l’arrêt brutal de 2024, Thomas retrouve sa voix et prépare un nouvel album. Un appel inattendu relance tout : deux jours de live sessions à Abbey Road, puis un clip dans Londres. Cette fois, je ne porte pas le projet. Je viens pour filmer. Et quelque chose, enfin, s’organise. Le coup de fil qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/abbey-road-thomas-kahn-la-reprise-en-grand/">Abbey Road Thomas Kahn : la reprise en grand</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Après l’arrêt brutal de 2024, Thomas retrouve sa voix et prépare un nouvel album. Un appel inattendu relance tout : deux jours de live sessions à Abbey Road, puis un clip dans Londres. Cette fois, je ne porte pas le projet. Je viens pour filmer. Et quelque chose, enfin, s’organise.</p>
</blockquote>
<h2><strong>Le coup de fil qui rallume tout</strong></h2>
<p>15 août 2025 &#8211; Clermont-ferrand. Quelques jours après la publication de <a href="https://app.notion.com/p/1f3987f2692f802da5f6cb5d8e5c37fe">Thomas KAHN &#8211; Doomed from the start</a>, le téléphone sonne. « Hello Nath, on monte un projet foufou. Tu serais dispo du 2 au 5 novembre pour aller tourner une live session à Abbey Road ? »</p>
<p>Thomas a retrouvé sa voix. Il bosse sur un nouvel album. Les dates se calent. Le planning de l’année suivante se dessine. Et au milieu de cette reprise, Abbey Road. Je sens immédiatement le basculement. À Real World, je portais le projet. Ici, Thomas gère le financement, la production, les partenaires. Il a besoin de moi pour refaire ce que nous savons faire ensemble : caméra épaule, immersion, présence continue. </p>
<p>On ne parle pas encore frontalement du documentaire, mais la lumière s’allume dans un coin de ma tête. J’ai déjà avancé le fil narratif, travaillé les dérushs, cherché du sens. Il me manquait du relief : le voilà.</p>
<h1><strong>Entrer dans Abbey Road</strong></h1>
<p>Nous partons en train. Départ 4h30, Paris, tunnel sous la Manche. L’équipe nous rejoint. Un hôtel à Paddington, resto, concentration, nuit étonnamment calme malgré la sinusite dentaire et le combo antibio–cortisone–anti-douleur qui me transforme légèrement en hamster sous stéroïdes. Mais je suis détendu. Je sais exactement ce qu’on attend de moi.</p>
<p>Le matin, passage piéton obligatoire devant le studio le plus photographié du monde. Puis badge, couloirs tapissés de photos historiques, et installation rapide avec Laurent pour cadrer les contraintes son/image. Pas le temps de visiter. On travaille d’abord.</p>
<p>Nous sommes principalement installés dans Studio 3, le plus petit des trois studios historiques d’Abbey Road Studios. Celui où Pink Floyd a enregistré une grande partie de The Dark Side of the Moon. Studio plus intime, plafond plus bas que la grande salle orchestrale, mais chargé d’histoire. Dans la régie, une console EMI TG12345 Mk I — héritière directe des consoles utilisées par les Beatles à la fin des années 60. Pas un musée. Toujours fonctionnelle. Toujours vivante.</p>
<p>À 13h, après le repas à la cafétéria interne (cuisine à la demande, efficace, sans folklore inutile), on prend enfin le temps de visiter. Studio 2, celui des Beatles, le plus “dans son jus”, avec sa grande pièce à double hauteur, son parquet, son odeur presque inchangée. C’est là que Abbey Road a été enregistré. Plus loin, Studio 1, la cathédrale orchestrale, immense, utilisée pour des bandes originales majeures. Star Wars, Harry Potter, des productions Disney. On passe par les recoins, les petites rooms, les stocks de matériel. C’est ancien, dense, habité. Mais l’histoire ne nous regarde pas. Elle nous tolère.</p>
<h1><strong>Sport de combat en plan séquence</strong></h1>
<p>Full band. Featuring surprise. Quatre cordes du London National Orchestra. Trois choristes. Dix titres à enregistrer en vingt-quatre heures effectives sur quarante-huit.</p>
<p>Le studio 3 est bien plus contraint que Real World. Beaucoup de micros, beaucoup de pieds, peu de recul. Une seule caméra autorisée. Lumière froide, faible, diffuse, peu flatteuse. Impossible de tourner autour de Thomas comme en Angleterre, quelques centimètres de marge à peine. Grand angle exclu, on refuse l’effet fisheye dans un lieu pareil. Je joue du zoom, j’anticipe, je respire avec lui.</p>
<p>Pour la première fois, j’utilise le DJI Mic différemment : le récepteur branché dans mon casque, l’émetteur connecté en jack au retour console. J’ai le mix en direct dans les oreilles. Ça change tout. Je sens les dynamiques, j’anticipe les montées.</p>
<p>Les premières prises démarrent vers 15h30. Trois ou quatre titres le premier jour. Des dizaines de prises. Fin à 20h. Resto mexicain. Dodo.</p>
<p>Deuxième jour, 9h–20h. Cordes, invités, choristes. Six à huit titres supplémentaires. Intensité maximale. Je suis frustré dans mes mouvements, mais j’apprends à composer avec la contrainte : hauteurs, vitesses, micro-ajustements. Tout le monde est concentré, mature, rapide. Ça communique sans bruit. </p>
<p>Entre deux prises, je parle avec Thomas du nouvel album, du planning à venir, des dates déjà calées, de la sortie envisagée. On évoque aussi le documentaire. Pas comme une priorité immédiate. Comme une évidence future.</p>
<h1><strong>Londres, autre décor</strong></h1>
<p>Lundi et mardi, changement d’énergie. Vivi de HmwK arrive pour tourner un clip dans les rues de Londres. Autre défi, autre Thomas.</p>
<p>On tourne dans le métro, dans des rues improbables, au milieu des passants. Thomas chante et danse seul dans la ville. Plus de band, ni de studio. Juste lui et l’espace public. C’est un autre métier. Une autre tension. Il faut oser occuper l’espace sans l’envahir.</p>
<p>Je donne un coup de main sur le backstage, je filme des fragments, puis je m’éclipse parfois pour marcher dans Londres, vidé mais content. Camden. Quinze kilomètres par jour. Pelicase à la main. Airbnb à Paris au retour. Train pour Clermont.</p>
<h1><strong>Ce que ça révèle</strong></h1>
<p>Abbey Road n’est pas seulement “plus légendaire” que Real World. C’est une réponse. Real World, c’était l’élan. L’ambition internationale. Abbey Road, c’est la reprise après l’arrêt. Plus dense, plus consciente.</p>
<p>Ce que je trouvais trop linéaire dans mon fil narratif trouve enfin sa tension. Un début. Un stop. Une reprise. Et maintenant, une projection. Je rentre avec des rushs lourds, des discussions précieuses, et un sentiment clair : le documentaire ne sera pas un bonus. Il devient la colonne vertébrale invisible de ces années.</p>
<p>Et cette fois, je sais que je ne laisserai pas la lumière s’éteindre.</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/abbey-road-thomas-kahn-la-reprise-en-grand/">Abbey Road Thomas Kahn : la reprise en grand</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chaton laveur &#8211; Teaser III</title>
		<link>https://ngcprod.fr/content/chaton-laveur-teaser-iii/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Production & captation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngcprod.fr/content/13d987f2-692f-80c0-a8fa-fbce3ad8ec5e/</guid>

					<description><![CDATA[<p>🎵 Une collaboration explosive entre deux talents de la scène électronique française ! Plongez dans les coulisses de la création musicale avec ces teaser de la nouvelle collaboration entre Mahom et Rakoon. Tourné dans l&#8217;atmosphère intime de NGC Studio, ce format court et dynamique capture l&#8217;essence même de leur processus créatif.</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/chaton-laveur-teaser-iii/">Chaton laveur &#8211; Teaser III</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f3b5.png" alt="🎵" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Une collaboration explosive entre deux talents de la scène électronique française !</p>
<p>Plongez dans les coulisses de la création musicale avec ces teaser de la nouvelle collaboration entre Mahom et Rakoon. Tourné dans l&rsquo;atmosphère intime de NGC Studio, ce format court et dynamique capture l&rsquo;essence même de leur processus créatif.</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/chaton-laveur-teaser-iii/">Chaton laveur &#8211; Teaser III</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chaton laveur &#8211; Teaser II</title>
		<link>https://ngcprod.fr/content/chaton-laveur-teaser-ii/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Production & captation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngcprod.fr/content/13d987f2-692f-801a-b8a1-edd2d67bba0d/</guid>

					<description><![CDATA[<p>🎵 Une collaboration explosive entre deux talents de la scène électronique française ! Plongez dans les coulisses de la création musicale avec ces teaser de la nouvelle collaboration entre Mahom et Rakoon. Tourné dans l&#8217;atmosphère intime de NGC Studio, ce format court et dynamique capture l&#8217;essence même de leur processus créatif.</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/chaton-laveur-teaser-ii/">Chaton laveur &#8211; Teaser II</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f3b5.png" alt="🎵" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Une collaboration explosive entre deux talents de la scène électronique française !</p>
<p>Plongez dans les coulisses de la création musicale avec ces teaser de la nouvelle collaboration entre Mahom et Rakoon. Tourné dans l&rsquo;atmosphère intime de NGC Studio, ce format court et dynamique capture l&rsquo;essence même de leur processus créatif.</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/chaton-laveur-teaser-ii/">Chaton laveur &#8211; Teaser II</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nai-Jah &#8211; Searchin for a reason (Acoustic)</title>
		<link>https://ngcprod.fr/content/nai-jah-searchin-for-a-reason-acoustic/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Live & événementiel]]></category>
		<category><![CDATA[Production & captation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngcprod.fr/content/135987f2-692f-8046-8fad-fedc3098b9fd/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Recorded at BAT Records studio by Dr Charty Shot by NGC Studio Edited by Niney C Audio : Bat Records // https://bat-records.com Video : NGC Studio // https://ngcstudio.fr/ Original video clip :  • Nai-Jah &#038; The Kwenu band &#8211; Searching &#8230; Taken from « Democrazy » album :  • Democrazy More BAT Records lives studio : SMOKEY ROOM SERIES :  • Smokey Room Series 🌫️ Lives at BAT Re&#8230; SLIDERS SERIES :  • Sliders &#8211; 10 Live Sessions at Bat Rec&#8230; Artist [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/nai-jah-searchin-for-a-reason-acoustic/">Nai-Jah &#8211; Searchin for a reason (Acoustic)</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Recorded at BAT Records studio by Dr Charty<br />
Shot by NGC Studio<br />
Edited by Niney C</p>
<p><strong>Audio</strong> : Bat Records // <a href="https://www.youtube.com/redirect?event=video_description&#038;redir_token=QUFFLUhqbWNoQVlXd2ZrN1hEdjY1SnZkM0xtNVdqeEp2Z3xBQ3Jtc0ttMzFjdmZ5cWZWRG1sU0dRSFpyQ1lYY29jN1BuejQwUDA4MnpSSVVGdUtxU19oMHdkR002THJTSmh6VlgzeWFkYkx3UDRyMnVXaHhDRG5JbjU0UmhDa3ZqTG9CbGhLLWtUb1UyZTBYcnJqM3dlXzktdw&#038;q=https%3A%2F%2Fbat-records.com%2F&#038;v=xv2Tqra-iSY">https://bat-records.com</a><br />
<strong>Video</strong> : NGC Studio // <a href="https://www.youtube.com/redirect?event=video_description&#038;redir_token=QUFFLUhqbmxtMHNNS3hGOXlGVDlSRFJveWJBQjVRWWV1UXxBQ3Jtc0tsenNLMGxsSEplWmJWR2Jhb1JGM3BEZmNaZ2VvTkxrLXlXNllMa2tpOXgxSHlwV2dKYnlVOTlhUHlNZ1JOTXlqa0hSaXdTblZaREZNWEJ6R1pXOUVpc0ZhNnIzdUlidUZBVldlaFJ4SVQ2cGUxR0ROUQ&#038;q=https%3A%2F%2Fngcstudio.fr%2F&#038;v=xv2Tqra-iSY">https://ngcstudio.fr/</a><br />
Original video clip : <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Bp2we9HdwPo&#038;t=0s"> • Nai-Jah &#038; The Kwenu band &#8211; Searching &#8230;</a></p>
<p>Taken from « Democrazy » album : <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=OLAK5uy_lZG26ITaG-je4uvHV6DZfHrI1L2HefwiU"> • Democrazy</a></p>
<p>More BAT Records lives studio :</p>
<ul>
<li>SMOKEY ROOM SERIES : <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLCER_OahI_D8kUmFXwNNyA-j-GVE9cXJn"> • Smokey Room Series <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f32b.png" alt="🌫" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Lives at BAT Re&#8230;</a></li>
<li>SLIDERS SERIES : <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLCER_OahI_D8ZnNEwpPOCoQ8BGD8ufRAi"> • Sliders &#8211; 10 Live Sessions at Bat Rec&#8230;</a></li>
</ul>
<p>Artist Channel : Nai-Jah &#8211; <a href="https://www.youtube.com/@Nai-Jah">‪@Nai-Jah‬</a></p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/nai-jah-searchin-for-a-reason-acoustic/">Nai-Jah &#8211; Searchin for a reason (Acoustic)</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chaton laveur &#8211; Teaser I</title>
		<link>https://ngcprod.fr/content/chaton-laveur-teaser-i/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Production & captation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngcprod.fr/content/135987f2-692f-802b-a0e2-c18e2a74f0e8/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quand deux univers se croisent entre les murs du studio 4 novembre 2024 &#8211; NGCStudio. Il y a des tournages où l’on prépare énormément de choses à l’avance. Et puis il y a ceux qui ressemblent davantage à une parenthèse captée sur le moment. Cette fois, Mahom et Rakoon sont passés par la maison pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/chaton-laveur-teaser-i/">Chaton laveur &#8211; Teaser I</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Quand deux univers se croisent entre les murs du studio</p>
</blockquote>
<p><strong>4 novembre 2024 &#8211; NGCStudio.</strong> Il y a des tournages où l’on prépare énormément de choses à l’avance. Et puis il y a ceux qui ressemblent davantage à une parenthèse captée sur le moment.</p>
<p>Cette fois, <em>Mahom</em> et <em>Rakoon</em> sont passés par la maison pour tourner quelques images autour d’une nouvelle collaboration. Pas un clip construit pendant trois jours avec storyboard, machinerie et camion lumière. Plutôt une capsule rapide, pensée pour capturer quelque chose de plus simple : une énergie, une ambiance, une rencontre musicale en train d’exister. Dans ce genre de format court, c’est précisément ça : ne pas chercher à raconter toute une histoire en trois minutes, mais essayer de conserver une sensation.</p>
<p>Quelques regards entre deux morceaux, une réaction après une prise, une lumière qui traverse la pièce au bon moment. Des discussions techniques qui dérivent naturellement vers la musique, et cette ambiance particulière qu’il y a quand deux artistes commencent à parler le même langage sans vraiment avoir besoin de beaucoup expliquer.</p>
<p>Le studio fonctionne souvent comme ça : des gens passent, des projets se croisent, quelque chose se fabrique parfois beaucoup plus vite que prévu. Certaines collaborations commencent simplement comme ça : autour d’un morceau, d’une caméra… et d’une envie de voir ce qui se passe.</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/chaton-laveur-teaser-i/">Chaton laveur &#8211; Teaser I</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tournage Mahom x Racoon</title>
		<link>https://ngcprod.fr/content/tournage-mahom-x-racoon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
		<category><![CDATA[Production & captation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngcprod.fr/content/12f987f2-692f-8050-8aa6-ddbafcdca39c/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/tournage-mahom-x-racoon/">Tournage Mahom x Racoon</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/tournage-mahom-x-racoon/">Tournage Mahom x Racoon</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sebtet à Tour du Sud : trois morceaux, une caméra et pas beaucoup de droit à l’erreur</title>
		<link>https://ngcprod.fr/content/sebtet-a-tour-du-sud-trois-morceaux-une-camera-et-pas-beaucoup-de-droit-a-lerreur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coulisses & journal]]></category>
		<category><![CDATA[Production & captation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngcprod.fr/content/128987f2-692f-8000-b6df-ccfc771aa963/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une live session jazz-fusion captée en plan-séquence à Tour du Sud, entre exigence sonore, caméra mobile et énergie collective. 18 octobre 2024 – Studios du Paradis, Royat. Sebtet arrive avec cette énergie particulière des groupes qui ont déjà beaucoup joué ensemble dans leur tête avant même de se retrouver complètement dans une pièce. Les morceaux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/sebtet-a-tour-du-sud-trois-morceaux-une-camera-et-pas-beaucoup-de-droit-a-lerreur/">Sebtet à Tour du Sud : trois morceaux, une caméra et pas beaucoup de droit à l’erreur</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Une live session jazz-fusion captée en plan-séquence à Tour du Sud, entre exigence sonore, caméra mobile et énergie collective.</p>
</blockquote>
<p><strong>18 octobre 2024 – Studios du Paradis, Royat.</strong> Sebtet arrive avec cette énergie particulière des groupes qui ont déjà beaucoup joué ensemble dans leur tête avant même de se retrouver complètement dans une pièce. Les morceaux sont nés pendant le premier confinement, puis ont été travaillés, réarrangés, confrontés au réel dès que la musique a pu reprendre sa place normale : entre des humains, des instruments, du volume, des regards et des décisions prises au bon moment.</p>
<p>Le groupe réunit Seb Depeige, Éric Pigeon, Yan Lacroix, Jérôme Renaud et Milan Ollier autour d’un jazz-fusion nerveux, très vivant, quelque part entre groove, précision et liberté. Une musique qui demande de rester attentif, parce qu’elle peut changer d’appui rapidement, laisser respirer un solo, repartir sur une relance rythmique, ou déplacer l’énergie d’un musicien à l’autre sans prévenir.</p>
<p>Pour filmer ça, Tour du Sud était un terrain assez logique. Les Studios du Paradis ont cette présence singulière : un lieu perché sur les hauteurs de Royat, avec une vraie texture, une histoire, une vue, et cette sensation d’être dans un espace de travail qui n’a pas été pensé uniquement pour aligner des machines, mais pour laisser les projets exister.</p>
<h2>Filmer sans découper la musique</h2>
<p>Sur cette session, le choix vidéo était assez radical : capter les morceaux en plan-séquence.</p>
<p>Pas pour cocher une case “performance technique”, mais parce que cette musique fonctionne beaucoup par circulation. Le regard passe d’un musicien à l’autre. Les intentions se répondent. Le groove se construit en direct, dans les micro-signaux du groupe. Si on découpe trop, on risque de transformer cette alchimie en simple succession de plans propres.</p>
<p>Le plan-séquence oblige à respecter la continuité du morceau. La caméra accompagne, se déplace, cherche les bons appuis, mais ne peut pas tricher autant qu’un montage classique. Chaque prise doit tenir du début à la fin. Le son doit être bon. L’image doit rester vivante. Les déplacements doivent être justes. Et si un moment musical devient important, il faut être disponible au bon endroit, sans pouvoir revenir en arrière.</p>
<p>C’est une manière de tourner assez exigeante, mais très adaptée aux live sessions. On ne fabrique pas une illusion de performance après coup. On essaye de capter le moment où le groupe joue vraiment.</p>
<h2>Un dispositif léger, mais précis</h2>
<p>La lumière s’appuyait sur le kit déjà en place à Tour du Sud. Rien de trop démonstratif : juste de quoi donner une ambiance, séparer les volumes, laisser les instruments et les visages prendre leur place. Sur ce type de tournage, l’éclairage doit accompagner la musique sans transformer la session en show télévisé miniature. Surtout avec la caméra qui se déplace : il faut aussi éviter les ombres en mouvement…</p>
<p>Côté son, la direction de Nicolas Blanc permettait de garder la priorité au cœur du projet : la musique. Trois morceaux d’environ cinq minutes ont été enregistrés, avec cette contrainte simple et brutale du live : si la meilleure prise sonore est celle-ci, alors l’image doit suivre. Pas l’inverse.</p>
<p>C’est ce qui rend ce format intéressant : la vidéo n’est pas au-dessus du groupe. Elle se met à son service. Elle accepte de dépendre du jeu, des musiciens, des prises retenues, de ce qui se passe réellement dans la pièce.</p>
<p>À la fin, il reste trois morceaux, peu de post-production inutile, et une matière qui garde la trace d’un moment joué pour de vrai. Pas un clip déguisé en live. Une session.</p>
<p>L’article <a href="https://ngcprod.fr/content/sebtet-a-tour-du-sud-trois-morceaux-une-camera-et-pas-beaucoup-de-droit-a-lerreur/">Sebtet à Tour du Sud : trois morceaux, une caméra et pas beaucoup de droit à l’erreur</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngcprod.fr">NGCProd.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>

<!--
Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: https://www.boldgrid.com/w3-total-cache/?utm_source=w3tc&utm_medium=footer_comment&utm_campaign=free_plugin

Mise en cache de page à l’aide de Disk: Enhanced 

Served from: ngcprod.fr @ 2026-07-26 11:43:03 by W3 Total Cache
-->