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Alex Enduro Part : une moto custom au milieu des bois

Vidéo du projet 2025 d’Alex Enduro Part

Une vidéo courte et nerveuse autour d’une moto d’enduro entièrement personnalisée par Alex, entre détails mécaniques, plans serrés et roulage en forêt.

8 novembre 2024 – Forêts d’Auvergne. Ce tournage avec Alex Enduro Part changeait clairement de décor. Pas de studio, pas de plateau lumière, pas de câbles à scotcher au sol ni de fond à ajuster. Juste la forêt, la moto, un peu de froid, de terre, et cette sensation assez agréable de sortir les caméras là où les machines sont réellement faites pour vivre.

Alex avait terminé une nouvelle moto d’enduro entièrement customisée par ses soins. L’idée était simple : produire une vidéo courte, dynamique, capable de montrer à la fois le travail mécanique, les pièces, les marques, les détails de montage, puis la machine en mouvement. Pas besoin d’un dispositif lourd. Moi, ma caméra, mon Ronin, et la moto comme sujet principal.

Filmer la mécanique comme un portrait

Pour commencer, on s’est concentrés sur les détails. Les pièces, les textures, les formes, les assemblages. Sur une moto préparée comme celle-ci, chaque élément raconte quelque chose du travail réalisé : les choix techniques, les compatibilités, les ajustements, les petites décisions qu’on ne voit pas forcément quand la machine passe vite devant soi.

J’aime bien filmer la mécanique comme ça, presque comme un portrait. Un plan serré sur une pièce, un mouvement lent sur une ligne, un détail de marque, une matière qui accroche la lumière. Ça permet de donner du poids au travail avant même que la moto démarre.

La vidéo devait rester simple, sans mise en scène inutile. Un montage rapide, propre, direct. Quelque chose qui parle aux gens qui aiment la mécanique, pas un faux spot publicitaire avec trois tonnes de fumée et une voix grave qui annonce “la puissance réinventée”. Là, le sujet suffit : une moto montée à la main, pensée par quelqu’un qui sait exactement ce qu’il a voulu faire.

Passer du détail au mouvement

Après les plans mécaniques, il fallait évidemment voir la moto rouler. La forêt apporte immédiatement une autre énergie : les arbres, les chemins, les feuilles, la terre, le bruit du moteur qui se déplace dans l’espace. On passe d’un objet presque sculptural à une machine vivante.

Avec le Ronin, l’idée était d’aller chercher des mouvements fluides, proches de l’action, sans compliquer le tournage. Quelques passages, des plans dynamiques, un rythme assez court pour garder l’impact. Le but n’était pas de faire un film d’enduro complet, mais de donner une sensation : cette moto existe, elle roule, elle a été construite pour ça.

C’est une manière de produire que j’utilise souvent sur les petits formats : rester léger, rapide, mobile, et chercher les images qui racontent le projet sans avoir besoin de trop l’expliquer.

Une vidéo simple, mais très terrain

Ce tournage avec Alex Enduro Part avait quelque chose de très satisfaisant dans sa simplicité. Une personne passionnée, une machine préparée avec soin, un environnement naturel, et une vidéo pensée pour mettre tout ça en valeur sans détour.

Dans le fil NGCProd, ce genre de projet occupe une place intéressante. Il montre une autre facette de la production : moins studio, moins spectacle, plus terrain. Mais la logique reste la même. Comprendre ce qui compte dans le sujet, trouver le bon rythme, puis fabriquer une vidéo qui respecte l’énergie du projet.

Ici, c’était une moto d’enduro custom au milieu des bois.

Pas besoin d’en faire trop : il suffisait de la regarder correctement !