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Reprendre le pouvoir sur son activité, avec Thomas Burbidge ! [House 2.4]

Nouveau format : une interview de Thomas Burbidge et son équipe !

Tournée à l’issue du premier Séminaire Thomas Burbidge en 2021, cette interview n’est pas parfaite. Le son n’est pas millimétré, le format hésite entre discussion et podcast, et la maison est encore en pleine mutation. Mais c’est précisément pour cela qu’elle compte.

Un retour en arrière

27 juillet 2023 – NGCStudio. Nous sommes en juillet 2023 lorsque je publie cette interview, mais elle a été tournée deux ans plus tôt, en 2021, juste après la première édition du séminaire. À ce moment-là, rien n’est stabilisé. La régie tient, mais elle est encore sur le plateau. L’éclairage fonctionne, mais il n’est pas structuré. Le son passe, mais il n’est pas encore traité comme il le sera plus tard. On sort de quatre jours intenses. Quatre jours d’immersion, de live non-stop, d’imprévus gérés, et d’énergie brute. On s’assoit, on parle. Sans script. Sans plan média. Le format hésite. Ce n’est pas une interview calibrée, pas un podcast formaté, pas un documentaire. C’est une conversation longue, et on y parle :

  • de Thomas et de son parcours
  • du covid et de ce que ça a changé
  • de Diane et du rôle de la modérato on
  • du travail à plusieurs
  • des techniques live
  • des intervenants
  • de la promesse du séminaire
  • de ce que ça veut dire d’être “enfants du numérique”

C’est imparfait, mais c’est vivant. Et ça capture quelque chose que les vidéos techniques ne montrent pas : l’intention.

Publier en 2023

Quand je décide enfin de la publier, la maison a déjà changé d’échelle. Le pont lumière est installé, la régie est structurée sur la mezzanine, les machines sont spécialisées. La série House a expliqué toute l’évolution technique. Publier cette interview à ce moment-là, c’est presque faire un pas en arrière. Montrer d’où ça partait, l’énergie du début, le moment où le studio n’était pas encore “propre”, mais déjà solide. C’est aussi un premier test de format plus long, moins démonstratif. Plus posé et humain. Je ne sais pas encore exactement ce que je veux en faire. Mais je sens qu’il devient important de garder des traces longues. Non filtrées. Non compressées. Ce que j’aime dans cette vidéo, ce n’est pas sa qualité technique. C’est son contexte. On y voit un séminaire encore jeune, un studio en transformation, une équipe qui cherche son rythme, et un lieu qui devient système.

C’est un instantané. Avant que tout ne devienne plus structuré. Avant que les flux soient optimisés. Avant que les identités se séparent vraiment. Et parfois, ce sont ces moments-là qu’il faut préserver.

La série House :